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Levanto mi mirada hacia la esperanza

Je lève mon regard vers l’espoir

Je te reviens comme un ancien amant qui n'a pas encore compris.
PatriceP, 19 décembre 2008

Pourquoi les dés?

Un parc. Un jeu de hasard interdit par une politique municipale : les dés. La police. Les profilés. Une intervention. Une mêlée. L’adrénaline. Les coups de feu. Un jeune meurt. Pas le vôtre. Pas le nôtre. Mais le leur.

Vers 22h07, la télé, les médias, le point de presse tardif, la nouvelle : pas d’accusations envers le policier mais quatre coups de feu tirés. Deux blessés, un mort; jeune de 18 chandelles éteintes à jamais. Pas le vôtre. Pas le nôtre. Mais le leur.

Élections. Premier ministre et ministre. Enquête publique souhaitable avec transparence.

Et sa famille? Ah! Hondurienne. Pourquoi l’apprendre par les médias? Où est le courage? Où est l’intégrité et le droit à la dignité? Comment comprendre les mécanismes judiciaires de ce pays d’accueil?

Alors on joue à quoi? Aux cowboys, protégés par des lois, des politiques, des procédures, l’État et la justice. Pourquoi les dés? Pour pas l’aider. Parce que ce n’est pas le vôtre, ni le nôtre mais le leur.

3 décembre 2008

Monsieur le président Obama

Ce matin, la brume habillait les champs endormis pour l’hiver. Le lever du jour nous annonce l’été des Indiens que nous attendons impatiemment, dernier signe de l’hiver qui s’annonce. Je vois cette vie s’éveiller avec un regard nouveau. Celui de l’espoir. Le courage est votre nom. L’exemple devient nôtre. Vous me léguez la conscience d’avancer dans ce monde qui ne demande que du changement. Avec espérance, je vais voir ma fille s’épanouir malgré la couleur de sa peau qui devient si noire lorsqu’elle valse sous le soleil que nous aimons tant. Je pourrai regarder le futur en enterrant un passé de haine et de sang qui m’a exilé de ma famille chilienne. Le coup d’État transperce encore ma poitrine. Devenir un immigrant n’est pas une expérience facile. Mais maintenant la confiance de vivre humainement est un baume de joie. Je verse des larmes. Est-ce que je vais enfin tourner la dernière page d’un long chapitre d’intolérance et en commencer un tout nouveau dans la paix et le respect? Merci pour votre courage M. Obama.

Le 5 novembre 2008

Publié dans Le Devoir
http://www.ledevoir.com/2008/11/08/214882.html

J’ai marché à Montréal-Nord

Par ce beau samedi d’automne, j’ai marché à Montréal-Nord.
Parmi tous ceux qui comme moi sont trop apparents.
J’étais là! Avec les grands-pères, les grands-mères, les pères, les mères et tous ces enfants.
Pour la vraie justice, j’ai marché.
Pour le vrai changement, nous avons marché.
Peur et crainte, il y avait.
Trouble généré par la désinformation de certains médias.
Avec courage, humilité et humanisme, j’ai avancé.
Près de mes valeurs apprises d’une vie de guerre et de misère commandant la vérité.
Il ne me reste que la reconnaissance que bavure fut commise.
Et qu’il faut bâtir à même l’ignorance et la crédulité que ce monde attise.
J’ai marché en paix avec moi-même à Montréal-Nord, en ce beau samedi du mois d’octobre d’un bel automne.

13 octobre 2008

Publié dans Le Devoir
http://www.ledevoir.com/2008/10/17/210976.html

Je respire ton odeur
qui habite tout mon corps.
Je te dis oui, simplement,
après tout ce temps
qui nous pardonne
de ne pas l’avoir fait auparavant.

...àge... 14 septembre 2008

La politique est dangeureuse dans les mains de Dieu!

Commentaire de Pierre :
Il faut les remettre au monastère. L’église est contre l’avortement mais le diocèse de Montréal a donné une bourse à un pédophile. Quel monde.

...à Marie la soeur de mon amie Louise...

Marie couche-toi là!

Marie couche-toi là!
Ton cœur papillote, sotte!
Ton sang bouillonne d’ardeur!
Ton corps se réveille de lourdeur.
Ton esprit s’envole encore, encore!

Marie couche-toi là!
Il te l’ordonne,
d’un regard pénétrant
qui t’éblouit de chaleur
qui transperce ta raison,
qui déraisonne.

Marie couche-toi là!
Il te murmure sans paroles :
« Oublie-toi dans mes bras.
Oublie ta souffrance de ferveur.
Oublie la douleur du déshonneur.
Oublie-toi, oublie-toi.»

Marie couche-toi là!
Ne dis rien.
Donne-toi
à cet homme frivole
qui ne te connaît pas.
Sotte! Tu souffriras!

Marie couche-toi là!
Marie couche-toi là!
Marie couche-toi là!

Marie couche-toi là!
Il te murmure sans paroles :
« Marie, obéis-moi.
Oublie-toi dans mes bras.
Car femme je te somme,
pour l’extase de mes hormones
que je ne contrôle pas.
N’oublie pas,  je suis un bon gars… »

Et toi, Marie
qui sait tant couchée là,
ta peur a grandi,
elle t’a envahi,
ta percée d’angoisse,
et la mort t’a tendu les bras. 5 septembre 2008
...à mon amie Louise...

Ah! Homme!

Ah! Homme,
cœur de pierre,
âme froide,
couilles pleines
à vider.

Je te regarde
romantiquement amoureuse.
Le désir de te voir m’envahir,
soupirer d’ivresse
et de bonheur.

Aveugle ou sotte?
Je ne te vois pas réellement.
Mon cœur s’étouffe de sang,
qui ne se livre pas au cerveau
pour te voir, te saisir, te discerner.

Et j’attend le retour
de ma caresse,
de mon baiser,
de mon regard qui se pose sur le tien.

Ah! Homme,
arrêter de t’aimer,
te détester,
te vomir,
pour enfin dormir
sans te vouloir me prendre d’extase
en t’aimant. 4 septembre 2008
Réponses au poème Histoire, quand tu écris dans mon sang

Je penserai à vous demain (le 11 septembre).
Je penserai à vous demain. Le meurtre d'Allende a révélé la monstruosité de la junte et je crois que les Américains auraient préféré qu'Allende soit exilé, comme Peron et beaucoup d'autres. Peut-être qu'Allende a décidé de mourir les armes à la main pour que le monde réalise qu'il n'était pas un fantoche comme Somoza ou Noriega. En 1980, Bobby Sands s'est laissé mourir de faim dans une prison d'Irlande du Nord pour alerter l'opinion mondiale sur le sort des prisonniers irlandais, il a agonisé durant 66 jours, il y a eu d'autres grèves de la faim qui se sont terminées par la mort des grévistes. Ces sacrifices n'ont pas été vains, la cause des opprimés du Chili et de l'Irlande du Nord a fait de grands progrès. L'armée des Philippines a assassiné Benigno Aquino à son retour au pays et le peuple n'a rien retiré de ce sacrifice, les Indiens n'ont rien retiré du meurtre de Gandhi non plus.

J'espère qu'un jour Allende et Bobby Sands seront reconnus pour l'immense travail qu'ils ont accompli, ils sont morts fidèles à leur idéal.
Pierre, 10 septembre 2008

Allende a posé le premier jalon de la démocratie en Amérique latine.
Allende a posé le premier jalon de la démocratie en Amérique latine. Son sacrifice n'a pas été vain car le Chili ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui; la Bolivie, le Vénézuela et le Brésil non plus. Peu de dirigeants politiques ont eu le courage de mourir au combat, comme leurs fidèles alliés. Imre Nagy s'est réfugié à l'ambassade de Yougouslavie à Budapest avant d'être livré aux Russes en 1956 et fusillé, Vargas s'est suicidé au Brésil avant qu'on l'assassine. Allende laissera le souvenir d'un martyr qui ne s'est pas enrichi comme Peron et tant d'autres mais qui a montré que l'honneur et l'honnêteté ne sont pas des concepts vides. Aucun de nos hommes politiques n'a son courage.

Je n'écris pas avec votre talent mais voilà ce que représente Allende pour moi.
Pierre, 1er septembre 2008

Salvador Allende, candidat de l’Unité populaire au Chili, parvient en tête de l’élection présidentielle le 4 septembre 1970. Il est mort lors du Coup d’état du 11 septembre 1973. C’est le premier président élu démocratiquement sur un programme socialiste dans toute l’histoire de l’Amérique, celle qui s’étend au nord et qui s’allonge au sud. Pour le centième anniversaire de sa naissance, le 26 juin 1908, je lui dédie ces quelques mots m’inspirant de mon enfance passé au Chili et les traces qu’elle a laissée dans ma vie.

Histoire, quand tu écris dans mon sang

Histoire, quand tu écris dans mon sang
l’existence de mon État
que les balles ont fait taire
pour le contrôle dominant.

Histoire, quand tu traînes dans mes veines
les souvenirs de la guerre,
d’un monde hypocrite
de peur et de malheur.

Histoire, quand tu obstrues mes artères
l’amour de mon enfance
enfermé dans un terroir
de haine et de sang.

Histoire, quand tu oppresses mon cœur
du mutisme de ma douleur,
ma voix se lève en douceur
et se remémore ces mots :

« Allende, Allende el pueblo… »

Histoire, quand tu étrangles mon pronom
du passé, du présent,
mon futur se soulève
et prononce ton nom.

1er septembre 2008

Soirée de poésie 2008

Soirée de poésie août 2008

Réponses au poème La couleur de ma peau

Vlan dans les gencives!
Que dire de plus?
Couleur de peau, couleur de cheveux, couleur du coeur, couleur des larmes, couleur des armes.
Nausée devant l'imbuvable, haut-le-coeur devant la bêtise.
Et pendant qu'on écoute de la World Music, la scène se rétrécit pour certains jusqu'à disparaître
Et pour rien en plus.
Les accents se mêlent, qu'ils soient latinos, graves, bleuets, anglos ou aigus, ne reste que la voix du coeur.
La seule qui compte, celle qui nous pousse à crier.
Ma voix se joint à la tienne, d'autres s'ajouteront en cours de route et j'entends déjà leur écho, formant un choeur grandiose aux couleurs de l'humanité.
Marie, 15 août 2008


Sur le sol incolore,
le sang se détend
et la peau meurt.

C’est un crime,
l’infamie d’une étoile.

Étourdie dans son glas,
la vie trahit la désinvolture
d’un quorum éreinté.
César Igor Castillo, 14 août 2008

Aussi cruelle puisse-t-elle être cette justice... Il s’agit de notre société, malade, pourrie ou dépourvue de sens. Elle a plusieurs noms, surtout dans la bouche des sans âmes, sans armes. L'opinion des autres est souvent contraire à celle des noirs. La justice des noirs elle... n'est jamais nommée. Justice? Justice... JUSTICE. Je te cherche et cherche à te définir. Tant que ton nom ne sera pas scandé sans honte devant la morale de notre société, je ne saurai te reconnaître. Tu n'as pas su reconnaître celui qui a la peau trop pâle pour être noire et trop foncée pour être blanche, aux cheveux noirs presque bleus quand ils brillent au soleil.

Et, pour toi, qui a la peau trop pâle pour être noire et trop foncée pour être banche... Bel ange aux cheveux noirs presque bleus quand ils brillent au soleil... Je te salue et que ton courage juvénile sert d'âme aux sans armes.
Stéphanie, 14 août 2008

montréal-mort
a perdu le nord
avec ces powpow
joue avec le feu très tard
...déjà, dans un film de cowboy
on voyait passer ce jeu d'antan
on savait distinguer la réalité
mais on se mentait de cette vérité
montréal a perdu. trop tard.
on ne ramène pas la vie après la mort
on ne chante pas alouette, on laisse aller pigeon
on joue à la girouette, pourquoi on pèse sul piton?
rien de nouveau, on connaît ces histoires
on en a plein les poches, on en a plein la face
qu'on nous montre ces images du miroir
on en a plein la tête, on reste là à rien faire.
Beno, 21 août 2008

La couleur de ma peau 2

La couleur de ma peau

Il y a des événements qui choquent et qui changent le cours d’une vie.

La colère fait place à la douleur et le temps est le seul maître d’une probable guérison.

Je ne suis ni d’ici, ni de là-bas, et, aujourd’hui de nulle part à la fois.

Je me déracine de mes racines.

Je veux voir ce monde tel qu’il est et non, ce qu’il semble être.

Je veux crier, car seul mon cri apaise mon impuissance.

Il y a la justice des injustes et, petite est celle des justes.

Je n’ai pas d’arme à feu pour jouer au cowboy.

Ce que j’ai, c’est la couleur de ma peau, trop foncée pour être blanche et trop pâle pour être noire.

Ce que j’ai, c’est mon éternel accent latino et mes cheveux noirs, presque bleus lorsqu’ils brillent au soleil.

Ce que j’ai, c’est un peu de ma survie qu’il me reste de mes racines déracinées.

Ce que j’ai, c’est ma colère qui, demain, se transformera en haine.

Intégrité? Impartialité? Transparence?

Je vois déjà le résultat de l’enquête : peau trop foncée pour être blanche et trop pâle pour être noire avec un fort accent latino et cheveux noirs presque bleus lorsqu’ils brillent au soleil.

On a fait feu dans les règles d’un jeu de cowboy.

On dit que j’ai du sang indien…, aujourd’hui, je le sais!

La pauvreté que je porte en mon sein est palpable aux maux des miens qu’on n’essaie pas d’intégrer, mais, d’assimiler.

Enfin, ne voyez vous pas que j’ai la peau trop foncée pour être blanche et trop pâle pour être noire, et des cheveux noirs, presque bleus lorsqu’ils brillent au soleil?

13 août 2008

Publié dans Le Devoir
http://www.ledevoir.com/2008/08/16/201722.html

Les chiens lorsqu’ils aboient entre eux, c’est qu’ils vont se mordre! Y cuando llegan las pandillas, queda la cagada!!!
Tête-à-tête avec un policier. 7 août 2008
J'ai la tête coiffée de boucles diverses et une couette drette. 6 août 2008
El recuerdo no nace por qué lo mandan, nace por qué nace. 4 août 2008
Un désir incontrôlable de la conquête me laisse froide devant cette chair qui exalte d'appétit. 22 juillet 2008

chiliquoise

chiliquois

québégnole

québégnol

espaquoise

espaquois

péruquoise

péruquois

québruvienne

québruvien

Cher Québec

Cela fait 35 ans que je vis ta vie. Que je goûte ton être, tes 400 années d’histoire. Histoire qui n’est pas mienne. Pourtant, aujourd’hui, j’en fais partie.

Et comment puis-je la partager avec toi? Avec tant d’immigration que tu dédaignes tant? Avec tant de talent laissé dans les oubliettes de l’État? De quoi as-tu peur, Québec? De ma différence? De ma ressemblance? De ma culture? De mon intégration? De ma compréhension de ton histoire? À laquelle j’appartiens, et ce, malgré moi? Moi qui t’aime tant. Moi qui te chante tout le temps: « Mon cher Québec, c’est à ton tour de te laisser parler d’amour… » À la Gilles Vigneault, il va de soi! Moi qui connais plus ta langue que la mienne et qui la défends malgré les tiens qui se cachent derrière des paroles telles que : « Bonne chance… » Je te dis quand même « Bonne fête », car je dis, comme une grande utopiste, que la liberté, elle commence là où elle se termine. Je bois à ta santé! Au bonheur que nous léguerons à nos enfants, car le monde est ouvert aux rencontres des peuples, des origines, des religions, des cultures, des différences. Et surtout, parce que nous voulons tous, vieillards et enfants, vivre et nous épanouir dans « le meilleur des mondes »! À ta santé, Québec! Qu’elle te soit honorable et respectueuse de tous les humains qui la composent.

Que les souvenirs et l’avenir me soient doux au temps qu’il me reste de vivre en ton sein.

Chiliquoise : Chilienne d’origine et Québécoise d’adoption.

Publié dans Le Devoir
http://www.ledevoir.com/2008/06/30/195847.html

Grêle ma grêle
cogne ma tête
et éclate mes pensées
de vive liberté.

Je fuis le temps
qui m'abandonne
me vieillit
me dresse morose
me relate triste
d'avoir trop aimé.

Je respire un peu
l'air pollué
de gens menteurs
aux pouvoirs dangereux.

Liberté,
chimère des gens sots!
Venge-moi!
Lève-toi et venge-moi!
Pour qu'enfin éclatent mes pensées
de vive liberté. 11 juin 2008

« Le fait de vivre dans l’bois m’ouvre l’appétit en bas du nombril! » 24 avril 2008

Il y a deux sortes de justice : celle des injustes et celle des justes. 14 janvier 2008

Tremblement de terre à Saint-Hilaire
Le volcan à craché sa colère
L’hystérie collective s’est déclarée
J’ai criééééééééééééééé

Ma mère me perturbe
Ma sœur me trouble
Ma fille se dédouble

Concentration du moi
Centre du moi
Excès du moi

Égo-moi
Moi moi moi
Et moi? 1 août 2007
On ne peut pas vivre sans faire la paix... le reste demande trop d'énergie pour rien... 19 juin 2007
On dirait que la justice existe vraiment, mais que cela lui prend du temps à s’exprimer. Ce qui me fait croire que le temps est garant de justice. Et que toute mauvaise action, mauvaise pensée, mauvaise parole, mauvaise décision, menées par l’égoïsme individualiste, finissent par être punies et condamnées. Avec le temps il y a justice! 30 novembre 2006

« Ayer, me dejaste a causa del lado oscuro de mi corazón.
Hoy, me dices que es por mi pasado violento que arrastro.
¿Y mañana, me vas a decir que es pour las tetas y el poto que se me caen? » 28 juin 2006

Let vision over forest
under our rose rain.
Always use delirious moments,
purple cry to pink dreams.
Storm must be behind sun.
Symphony spray them love!
Sleep enormous music,
fall the moon to the sky.
Smell honey and please go. 3 juin 2006
Je suis l'amazone d'un seul guerrier. Guerrier du truck qui joue du rock. Le corps au chaud dans les mains du désir. Ah! Coeur qui s'enflamme encore! 31 mai 2006

Terrasse rue Ontario en ce 24 mai de l’an 2006

« La plus belle terrasse c’est dans ta tête. » Johnny Chouinard
« Une bite au deux? Une bi-bite! » baa
« Rigoler c’est marrant! » Gilles Bill Dion
« On s’entraîne à mourir pour être vraiment prêt au grand départ. » Gilles Bill Dion

Amour! Allez va! Moi, je suis loin déjà. 18 mai 2006
Les plus nobles et grandes révolutions commencent dans un lit et finissent parmi le peuple. 16 mai 2006
Connaissance et savoir que je ne cesse d'alimenter pour ne pas sombrer dans l'ignorance volontaire. 30 avril 2006
Boum! Boum! Boum! Fait le coeur de nouveau... Esprit protège mon âme blessée. 15 mars 2006
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher. Martin Luther King
Yeux qui ne voient pas, coeur qui n'aime pas. 1 mars 2006
Ce n'est pas dans l'oubli que l'on règle les problèmes.
C'est dans la reconnaissance qu'il y en a et dans l'affrontement pour les régler. 21 février 2006
Si on me reproche ce que je suis parce que je SUIS, alors qui être tout en ÉTANT? 2 février 2006
Le bonheur?
Soleil qui me réchauffe.
Pluie qui me nettoie.
Vent qui m'emporte.
Feu qui me brûle.
Terre qui me nourrit.

Humains sages Humains perfides.
Respirer des HUMAINS SAGES pour ne pas étouffer de tant de violence. 18 avril 2005

Selon les définitions du Petit Robert

  1. Violence : disposition naturelle à l’expression brutale des sentiments.
  2. Violent : impétueux; qui agit ou s’exprime sans aucune retenue.
  3. Paix : rapports entre personnes qui ne sont pas en conflit, en querelle. Rapports calmes entre citoyens, absence de troubles, de violences.
Reflexionemos un poco… Réfléchissons un peu… Let's think a bit…

C’est dur de commencer la journée comme ça… Et, pour nous, regarder des images comme celles là.

Par contre, je continue de croire que TOUTE FORME de violence est intolérable. Surtout celle que j’appelle le « Me, myself and I », engendrée par l’égoïsme des gens… c’est ça la pauvreté le « Me, myself and I »!

enfant

hommes

ES
Esta fotografía fue la ganadora del premio “Pulitzer” en 1994 durante la hambruna en Sudán. La fotografía muestra a un niño herido y muriendo de hambre gateando o mas bien arrastràndose al campamento de alimentos de Naciones Unidas, localizado a un kilómetro de distancia. El buitre espera que el niño muera para poder comérselo!!! Esta fotografía asombró al mundo entero. Nadie sabe qué ocurrio con el niño, incluyendo al fotógrafo Kevin Carter quien dejó el lugar tan pronto como se tomó la fotografía. Tres meses después él se suicidó debido a la depresión.

FR
Cette photographie, prise durant la famine au Soudan, a gagné le premier prix Pulitzer en 1994. Elle montre un enfant blessé, mourant de faim, rampant vers un camp de nourriture de l’ONU, situé à un kilomètre de distance. Le vautour attend que l’enfant meurt pour le manger. Cette photographie a bouleversé le monde entier. Personne ne sait ce qui est arrivé à l’enfant, pas même le photographe Kevin Carter qui a quitté rapidement l’endroit après la prise du cliché. Trois mois après, il s’est suicidé à cause d’une dépression.

EN
This is the “Pulitzer prize” winning photo taken in 1994 during the Sudan famine. The picture depicts a famine stricken child crawling towards an United Nations food camp, located a kilometer away. The vulture is waiting for the child to die so that it can eat it. This picture shocked the whole world. No one knows what happened to the child, including the photographer Kevin Carter who left the place as soon as the photograph was taken. Three months later he commited suicide due to depression.

On dit que l'on mesure la valeur de l'homme à ce qu'il fait et non ce qu'il dit. Et moi de rajouter : on mesure la stupidité de la femme à ce qu'elle fait et non ce qu'elle dit... 4 mars 2005
Ce genre d'image me touche, me blesse, me met en colère et témoigne de ma faiblesse face à l'horreur. 31 janvier 2005

enfants et guerre

La guerre a commencé... le mercredi 19 mars 2003 à 21h35, heure locale de l'est. En se levant ce matin, ma fille, 12 ans, m'a demandé si la guerre était terminée. C'est la grisaille dehors. La neige fond sous la pluie qui tombe. 20 mars 2003